VRAIE FIN : oui oui j'ai du mal, je veux bien le croire, à quitter ce petit blog, comme j'ai du mal à le reprendre en fait, chose que j'ai essayé ces derniers jours...du mal à repartir sur quelque chose, autre que des annonces d'amour, d'amitié, des coups de geule... Je n'ai à la fois plus rien à dire et à la fois, j'ai tant de choses à dire... laissez tomber si vous ne comprenez pas, c'est mon côté schizophrène ^^ Bref, c'est bel et bien fini, pour les raisons expliquées precedemment et bien d'autres d'ailleurs... Peut être que je ne veux plus que certaines personnes suivent ma vie et mes pensées à la lettre (peut être dois je me taire, apprendre à me taire parfois), en même temps, vous me direz, on s'en fout, ouais c'est vrai on s'en fout.... On ne sait jamais, peut être l'envie de refaire un blog me tentera t'elle de nouveau? Jimagine que oui, nous verrons....

VRAIE FIN : oui oui j'ai du mal, je veux bien le croire, à quitter ce petit blog, comme j'ai du mal à le reprendre en fait, chose que j'ai essayé ces derniers jours...du mal à repartir sur quelque chose, autre que des annonces d'amour, d'amitié, des coups de geule... Je n'ai à la fois plus rien à dire et à la fois, j'ai tant de choses à dire... laissez tomber si vous ne comprenez pas, c'est mon côté schizophrène ^^ Bref, c'est bel et bien fini, pour les raisons expliquées precedemment et bien d'autres d'ailleurs... Peut être que je ne veux plus que certaines personnes suivent ma vie et mes pensées à la lettre (peut être dois je me taire, apprendre à me taire parfois), en même temps, vous me direz, on s'en fout, ouais c'est vrai on s'en fout....   On ne sait jamais, peut être l'envie de refaire un blog me tentera t'elle de nouveau? Jimagine que oui, nous verrons....





J'ai toujours ton coeur avec moi
Je le garde dans mon coeur
Sans lui, jamais je ne suis
Là où je vais, tu vas ma chère
Et tout ce que je fais par moi même est ton fait ma chérie
Je ne crains pas le destin
Car tu es à jamais le mien ma douce
Je ne veux pas d'autre monde
Car ma magnifique tu es mon monde, mon vrai
C'est le secret profond que nul ne connaît
C'est la racine de la racine
Le bourgeon du bourgeon
Et le ciel du ciel d'un arbre appelé vie
Qui croît plus haut que l'âme ne saurait l'espérer
Où l'esprit le cacher
C'est la merveille qui maintient les étoiles éparts
Je garde ton coeur
Je l'ai dans mon coeur










On a trempé notre plume dans notre envie de changer de vision
De prendre une route parallèle, comme une furtive évasion
On a trempé notre plume et est-ce vraiment une hérésie
De se dire qu'on assume et qu'on écrit de la poésie
Il existe paraît-il, un instant dans l'écriture
Qui oublie la page blanche et efface les ratures
Un véritable état second, une espèce de transe
Qui apparaît mystérieusement et s'envole en silence
Que l'on rape ou que l'on slame, on recherche ce moment
Il allume une flamme qui nous éclaire brièvement
Cette flamme est la preuve, laisse moi t'en faire une démo
Qu'il est possible de combattre le mal par les mots
C'est tout sauf une légende, on espère juste toucher l'instant
Les quelques secondes du poète qui échappent à l'espace-temps
Les moment rares et irréels que la quiétude inonde
Rouda, n'oublie jamais notre parole du bout du monde
On ressent comme une coupure dans la vie, comme un rêve
On oublie les coups durs de la vie, comme une trêve
C'est un phénomène puissant, je ne te parle pas d'inspiration
Mais d'un souffle plus profond comme une seconde respiration
On voit et on entend l'encre devenir vivante
On goûte et on sent la saveur d'une rime errante
On touche du doigt l'instant qui nous enveloppe de sa puissance
C'est sans cesse la renaissance de l'essence même de nos cinq sens
C'est le moment où on passe de l'autre côté des paysages
On sympathise avec le vent et on tutoie les nuages
Il fait jour en pleine nuit et il fait nuit en plein jour
Profite de cet instant, il ne durera pas toujours
C'est tout sauf une légende, on espère juste toucher l'instant
Les quelques secondes du poète qui échappent à l'espace-temps
Le moment où le voile se lève et la magie s'élance
Là où j'ai croisé Souleymane au bout du sixième silence
Si on a pas atteint le Nirvana, on doit en être au seuil
Pourtant je suis simplement assis là devant ma feuille
Peut-être que cet instant n'existe que dans mon esprit
Et que je suis complètement mythomane lorsque j'écris
Mais laisse moi mon stylo, y'a pas moyen que je m'arrête
J'ai une envie d'écrire comme t'as une envie de cigarette
Et pour m'enlever ce désir je te demanderais de repasser
Car tant que je pourrais écrire je continuerai de penser
Que c'est tout sauf une légende, on espère juste toucher l'instant
Les quelques secondes du poète qui échappent à l'espace-temps
Les moments que l'on redécouvre, que l'on connaît plus ou moins
Tu l'as déjà touché Jacky, j'en suis témoin
On a trempé notre plume dans notre envie de changer de vision
De prendre une route parallèle, comme une furtive évasion
On a trempé notre plume et est-ce vraiment une hérésie
De se dire qu'on assume et qu'on écrit de la poésie.



# Posté le vendredi 12 octobre 2007 08:17

Modifié le vendredi 26 octobre 2007 08:38

FIN

FIN
Août 2007, cela doit bien faire un an que j'ai commencé mon premier blog. J'ai usé et abusé des différentes possibilités du blog, de l'écriture à la photographie sous tous les angles en passant pas les peintures, les dessins, les paroles de chansons, qui m'ont touchée. J'ai voulu dire aux gens que j'aime comme je les aimais, peut être même que j'ai voulu les montrer, les exhiber, que chacun qui parcourt ce blog me connaissant, sache que ces personnes font partie de ma vie. J'ai voulu exprimer mes sentiments par les chansons, les photos : colères et joies, haine et amour, doutes et certitudes, ... J'ai tenté d'éviter les excès, mais sans réussir vraiment. Et j'ai voulu présenter les différentes ½uvres d'arts (dessins, peintures, photographies...) qui ont toujours fait partie de ma vie et dont j'admirerais toujours les auteurs pour le bonheur qu'elles me procurent juste en un regard.
Août 2007 et ma vie est exactement celle que je souhaite. Si j'avais su que je dirais cela il y a un an ...je me serais ri au nez. Et pourtant... Je fais les études que j'ai choisi : deuxième année de psychologie option criminologie, comptant bien devenir une psychocriminologue ou analyste criminelle. J'ai des profs que j'admire énormément pour leur charisme, leur savoir et leur don à transformer un cours qui aurait pu être banal en un pur moment de plaisir dont je ne louperais un seul mot sous aucun prétexte. Je suis entourée des amis les plus géniaux qu'on puisse souhaiter avoir. J'ai retrouvé ou redécouvert certains d'entre eux, cette année, et ce fut comme un soulagement, que du bonheur. Et j'apprends à connaître toujours plus de personnes, n'oubliant jamais ceux qui ont toujours été et qui seront toujours là. Je suis amoureuse d'une personne qui a toujours été là à côté de moi....sans que je sache jamais qu'on serait ensemble vraiment. Je n'oublie pas non plus les personnes de ma famille avec qui j'ai pu renouer le lien, ou dénouer un n½ud présent depuis bien trop longtemps. J'ai eu la chance de trouver un cdi à mi-temps pour l'année qui vient. Sont aussi en prévision des cours de dessin et des virées en direction de la capitale.
Je sais, on pourrait dire que tout cela vire mélo... C'est un peu ça oui... Mais je ne vais pas balancer un « je suis heureuse » comme ça. Peut être que ça contrasterait trop avec « avant ». Oh et puis merde, oui je suis heureuse et j'ai mis du temps à m'en rendre compte. Que les petites conneries ne sont rien...
J'en viens au fait oui. Tout ça pour dire, le blabla d'avant n'était pas utile^^ je sais, que je ne ressens plus le besoin ni l'envie de continuer ce blog. Parce que je préfère courir à gauche à droite, vivre ma vie à fond, être dans les bras de ceux que j'aime. Et tant qu'à écrire, autant que je continue à le faire pour moi seule. (J'en connais qui seront contents^^) Bien sûr, il y a plusieurs articles que j'aurais aimé faire: mettre une photo de Soso avec son chéri Nico, parler « romantisme » et « aguicheuse » avec Antoine et Carole, faire des séries et des séries de photos avec Carole, trouver une chanson qui corresponde à la façon de penser d'Adelin, rigoler gentiment de la connerie de certain(e)s, publier la prochaine affiche de quai des bulles, laisser des photos d'Anne-Laure et Antonin, écrire les paroles de chansons « romantiques » (je m'y ferais pas) et laisser une photo d'Adrien, écrire un mot pour KK lorsqu'elle sera de retour en France, laisser des photos de Diane que j'aimerais prendre à Paris, mettre des conneries qu'on aurait dit avec Adeline en boite sur les mecs moches qui me collent^^, laisser une photo d'Emilie et moi en tenue de travail, retrouver les petits dessins de terminale de Marion et les scanner, parler encore et encore des livres qui m'ont marqué, publier des photos récentes... Etc...
Mais après tout...ceux à qui est destiné mon blog n'en ont pas besoin pour savoir ce que je vis, ce que je pense, où je vais. Ouais...c'est une étrange façon de clôturer un blog, presque dire qu'en fait l'utilité de ce blog fut nulle, que tout ce que j'ai écrit et publié auparavant était une idée stupide... Non, en vérité il faut que je reconnaisse que cela m'aura fait du bien. « Du bien », ça ne veut rien dire... Tant pis, je suis incapable de m'expliquer plus.
Voila ... Je crois que c'est tout. Temps pour vous de dire « ouf » ^^. Bisous.

# Posté le dimanche 19 août 2007 12:40

Adrien et moi.

Adrien et moi.
Je t'aime tu sais...

Plus j'avance et plus je me dis que les autres, c'était du pipo, du "rien", un avant qui n'a aucune saveur, aucun intérêt, aucune puissance en rien, comparé à toi... Plus je me dis "mais comment j'ai pu être si longtemps à côté de la plaque, quelqu'un juste sous mes yeux... Je cherchais un certain charisme, charme, prestance, ... quelque chose en la personne que j'aime que je pourrais admirer..., sans savoir que j'avais déja vu ça quelque part, avant... Mais bon, si on m'avait dit que c'était en toi que j'aurais trouvé tout ça, je me serais moquée, j'avoue. Je t'aime tu sais, en même temps ça ne m'avance en rien de dire tout ça ici, je sais que tu ne passeras pas sur mon blog (disons que c'est pas ton truc^^)...donc tu ne liras pas ces phrases genre melodrame amoureux... tu ne posteras pas de commentaire...Je préfère...Comme ça, pas de réaction de ta part à ce que j'écris, oui parce que tu ne le sais même pas. Tu sais, je sais que pour toi je suis une des filles que tu auras aimé le plus, mais il y a des raisons, pour moi, j'ai l'impression que tu es celui qui sort de lot, d'une certaine façon parce que c'est différent. Peut être parce que je suis si bien avec toi, dans tes bras, et que je sens qu'il n'y a aucune chose dont on ne puisse pas parler (bon ok je suis "compliquée" chéri, on se comprend). Bref, tout ça se résumait pourtant si vite en un "je t'aime", j'ai voulu faire long, tant pis si je me ridiculise.

# Posté le dimanche 19 août 2007 12:39

Modifié le vendredi 26 octobre 2007 08:34

"Romantique" : une notion qui me pose bien des problèmes en ce moment ^ ^

Présentation aux parents, repas de famille, présentation au reste de la famille, invitation aux repas d'anniversaires, puis plus tard appartement en couple, mariage, bébé, chien, voyages, boulot, retraite. C'est ma hantise...Non je ne veux pas de cette vie dont rêvent pour moi tous ceux qui m'aiment. Et la moindre chose qui puisse me faire penser que c'est sérieux me fait flipper, me fait repenser à cette promesse que je me suis faite. Et que déjà je ne tiens pas, parce que je suis trop gourde, parce que je tombe amoureuse. Je me surprends à sourire en pensant à celui que j'aime et je me dis « ça y est, toi aussi tu es amoureuse, et tu es niaise ma fille, tu es niaise ». Je me surprends à être romantique...
Le romantisme...^^ J'ai toujours trouvé cela ridicule. Comme la preuve que l'amour rend niais. Comme la preuve qu'on est vraiment amoureux en fait. Mais être amoureux dans un sens bien péjoratif... Oui je crois que pour moi, romantisme rime avec niaiserie. J'ai toujours considéré que trop d'amour c'était niais, que c'était beau à voir dans Angélique avec son Geoffrey mais que cela s'arrêtait là. Les hommes, quand ils tentent d'être romantiques, me font peur. Quand ils tentent d'exprimer leur amour, ils me font fuir parce qu'ils ne savent pas utiliser les mots comme il faudrait, certains ne savent pas éviter les petits surnoms débiles qui transforment un beau moment d'amour en un pur moment de niaiserie, de ringard comme on en a jamais vu. Quant aux femmes, quant à moi, l'amour les rend bêtes. Je ne veux pas rire bêtement quand mon amour est là, je ne veux pas être attirée comme un aimant à rester collée à lui, je ne veux pas m'habiller comme ceci, comme cela, parce que je saurais qu'il aime, je ne veux pas lui dire je t'aime vingt mille fois dans la journée. Je ne veux pas de tout ça. Je ne l'appellerais jamais « mon lapin », « mon bébé », je ne ferais pas belle pour lui, je n'accepterais jamais (plus) la jalousie, je serais libre et ce que je fais ne regarde que moi. En même temps c'est un mensonge que je me fais je le sais... Je m'en rends bien compte... Mais regarde les choses en face, me crie quelque chose au fond de moi. Tu es en train d'écouter du Axelle Red, tu penses à lui, et tu souris... Oui ... Je sais.
"Romantique" : une notion qui me pose bien des problèmes en ce moment   ^ ^

# Posté le samedi 18 août 2007 15:19

Hannibal Lecter.

Quelque chose qui te déborde, tant de choses, peur, angoisse, doute, tristesse, curiosité, questionnements, ... mais c'était juste un livre, comment est ce possible ? Je n'arrive pas, je n'arriverais pas à me défaire de ce personnage. Qu'est ce qu'il me fascine, qu'est ce que je l'aime déjà tant. Je voudrais tout savoir de lui, le connaître par c½ur, de ses certitudes à ses doutes, de son enfance à aujourd'hui... N'importe quoi, pourquoi je dis aujourd'hui ? Est-ce qu'il y a un aujourd'hui et un demain pour un personnage qui n'a jamais existé, purement inventé ? Mais, si jamais cet homme n'a été réel, s'il n'a jamais existé, pourquoi m'inspire-t-il tant de sentiments ? Pourquoi est ce que je voudrais qu'il existe ? Mais qui pourrait souhaiter qu'Hannibal Lecter existe ? Qui pourrait vouloir donner vie à un personnage de science fiction si affreux ? Si cruel... Je rétorquerais « si intelligent ». Je crois que c'est cette folie si intelligente qui me fascine. Mais quelle intelligence, peut être même qu'être capable de tant de folie, c'est ça l'intelligence. Tout comme être si dangereux. Qu'est ce qu'il me fascine, je ne le répéterais jamais assez. Et chacun me dirait de redescendre sur terre, que ce n'est qu'un personnage inventé, qu'il ne peut pas me faire éprouver tant de choses, tant d'admiration. Redescendre sur terre, parce que je suis excessive, qui pourrait vouloir que cet homme soit réel ? Chacun me dirait qu'il est bien content, au contraire, que cet homme ne soit qu'une invention. Et tenterait de me convaincre que moi aussi je ne voudrais pas de cet homme dans ma vie, ni rodant autour des gens que j'aime...Qu'est ce que ça m'agace... Peut être bien que j'aurais peur, peut être bien que ce ne sont que des mots, que je ne m'engage à rien puisque jamais Hannibal Lecter ne sortira du roman auquel il appartient, et pourtant...je voudrais l'écouter parler, l'écouter trouver les failles chez moi, l'écouter déballer tout ce qu'il y a de plus intime en moi, l'écouter me balancer mes erreurs à la gueule, tout comme mes doutes, mes peurs. Parce qu'il les aurait trouvé, de par mes gestes, de par mes réactions, comme ça. Si intelligent, comme je le disais. Est-ce possible un homme qui voit en vous de cette façon ? Est-ce qu'un seul psychiatre au monde pourra se prétendre si intelligent que lui, capable de percer une personne ainsi, sans un mot vraiment ? Est-ce qu'un seul psychiatre au monde pourra se prétendre capable de tant d'intelligence et tant de folie à la fois ? Comme s'il pouvait lui-même s'analyser, lui-même serait le médecin et le patient, l'observateur et l'observé... A lui seul, les deux facettes, à lui seul, la folie et la sagesse, en lui seul, l'amour et la haine, la certitude et le doute. Quelqu'un pourrait il se connaître autant que lui semble se connaître ? Quelqu'un pourrait il avoir autant de recul sur lui-même ? Vous comprenez ? Vous comprenez pourquoi je voudrais tant le connaître ? S'il existe sur terre un homme aussi intelligent, alors quel qu'il soit, peu importe la folie qui l'habite, peu importe les horreurs dont il est capable, je voudrais le connaître, le comprendre. Apprendre à penser comme il pense.

# Posté le samedi 18 août 2007 14:47

Modifié le samedi 18 août 2007 17:36